Saint Seiya : L’original, édition Standard, est la toute première édition papier du manga culte de Masami Kurumada. Publiée au Japon par Shueisha (Jump Comics) entre septembre 1986 et avril 1991 en 28 tomes, elle a été éditée en France par Kana à partir de mars 1997, également en 28 tomes.
Fiche technique de l’édition
| Caractéristique | Détail |
|---|---|
| Titre | Saint Seiya : L’original |
| Auteur | Masami Kurumada |
| Éditeur JP | Shueisha (label Jump Comics) |
| Éditeur FR | Kana |
| Prépublication JP | Weekly Shōnen Jump, du 3 décembre 1985 au 12 décembre 1990 |
| Nombre de tomes | 28 (JP et FR) |
| Parution JP | Septembre 1986 – Avril 1991 |
| Parution FR | Mars 1997 – Décembre 2000 |
| Traducteur (FR) | Tisabo |
| Lettrage (FR) | Éric Montésinos |
| Sens de lecture (FR) | Sens de lecture d’origine (droite vers gauche) |
Caractéristiques
- Édition historique, la toute première publication papier de Saint Seiya en France : elle a lancé le manga chez Kana dès 1997.
- Contenu narratif identique entre les deux pays : contrairement à la Deluxe (Kanzenban) ou à la Final Edition, cette édition Standard ne réorganise pas les pages ni les chapitres par rapport au découpage original des tomes japonais — c’est une simple compilation directe des chapitres prépubliés dans le Weekly Shōnen Jump.
- Sens de lecture : conservé à l’identique du japonais (droite vers gauche) pour l’édition FR, ce qui n’était pas systématique pour tous les mangas publiés en France à cette époque (1997).
- Bonus propres à l’édition FR : chaque tome Kana ajoute des pages qui n’existent pas dans le tankōbon japonais d’origine — schémas détaillés des armures, informations sur la série et l’anime, galeries de fan-arts (leur nombre varie de 3 à 42 pages selon les tomes). Le tome 28 est notamment enrichi d’un mot de l’éditeur et de fiches personnages.
- Jaquette illustrée : particularité propre à l’édition FR de l’époque, chaque tome est vendu avec une jaquette (couverture amovible) illustrée, absente de l’édition japonaise d’origine.
- Pas de pages couleur : comme le tankōbon japonais d’origine, cette édition Standard est intégralement en noir et blanc — les planches couleur du magazine ne seront ajoutées qu’à partir de l’édition Kanzenban/Deluxe (2005-2006 au Japon, 2011 en France).
- Traduction : assurée par Tisabo pour l’intégralité des 28 tomes, avec un lettrage unique signé Éric Montésinos — contrairement à la Final Edition (2024-), qui a fait l’objet d’une traduction entièrement nouvelle.
- Contient une nouvelle annexe exclusive au tome 13, « L’Histoire du Cygne – Natassia du pays des glaces », également présente dans l’édition japonaise.
- Format et pagination : les tomes comptent entre 145 et 181 planches selon les volumes (moyenne autour de 168 pages), pour un poids allant de 129 g à 180 g.
- ISBN : chaque tome dispose d’un ISBN-10 propre au format 2-87129-XXX-X (préfixe Kana) — le détail de chaque tome figure dans sa fiche technique ci-dessous.
Note méthodologique : les titres japonais et ISBN japonais ci-dessous ont été vérifiés via Wikipédia (JP) et Amazon.co.jp. Les ISBN japonais ont été reconstitués à partir des codes produits officiels Shueisha (exactitude vérifiée sur les tomes 1, 7 et 22, confirmés par une source indépendante). Les prix de lancement (FR et JP) et les dates de sortie japonaises précises par tome n’ont pas pu être trouvés de façon fiable pour cette édition ancienne (1986-2000).
Les tomes
Tome 1 — Les Chevaliers sacrés d’Athéna
| Caractéristique | Détail |
|---|---|
| Titre (FR) | Les Chevaliers sacrés d’Athéna |
| Titre (VO japonais) | 女神の聖闘士の巻 |
| Éditeur (FR) | Kana |
| Éditeur (JP) | Shueisha (label Jump Comics) |
| Date de sortie (FR) | 03/1997 (dépôt légal) |
| Date de sortie (JP) | Non trouvée précisément pour ce tome (parution générale de l’édition : sept. 1986 – avril 1991) |
| ISBN (FR) | 2-87129-126-8 |
| ISBN (JP) | 978-4-08-851754-4 |
| Nombre de pages (FR) | 177 planches (140 g) |
| Traducteur | Tisabo |
Résumé du tome
Seiya, jeune orphelin envoyé s’entraîner en Grèce, revient au Japon après six années d’un entraînement d’une dureté extrême. Il porte l’armure de bronze de Pégase, remportée lors d’un tournoi truqué face à Cassios, le favori du riche Mitsumasa Kido. Ce dernier a lancé les « Galaxian Wars », une compétition destinée à désigner le porteur de l’armure d’or du Sagittaire parmi cent jeunes chevaliers du monde entier. Seiya y retrouve Shiryu, Hyoga, Shun et Ikki, ses compagnons d’entraînement devenus rivaux, tous également revêtus d’armures de bronze. Mais la mort suspecte de Kido et l’apparition de Saori, sa petite-fille, bouleversent la compétition : elle serait la réincarnation d’Athéna, déesse que les chevaliers sont censés protéger. Le tome pose les bases de l’univers : la mythologie grecque revisitée, les constellations protectrices et la loyauté de Seiya envers Saori, qui va rapidement se transformer en un combat pour sauver la déesse elle-même. Ce tome s’inscrit dans le style caractéristique de Kurumada des années 1980 : dialogues emphatiques, poses spectaculaires et affirmation constante de la volonté des personnages face à l’adversité.
Tome 2 — Un combat à mort ! Chevalier Pégase contre chevalier du Dragon !
| Caractéristique | Détail |
|---|---|
| Titre (FR) | Un combat à mort ! Chevalier Pégase contre chevalier du Dragon ! |
| Titre (VO japonais) | 死闘!天馬対龍の巻 |
| Éditeur (FR) | Kana |
| Éditeur (JP) | Shueisha (label Jump Comics) |
| Date de sortie (FR) | 05/1997 (dépôt légal) |
| Date de sortie (JP) | Non trouvée précisément pour ce tome (parution générale de l’édition : sept. 1986 – avril 1991) |
| ISBN (FR) | 2-87129-130-6 |
| ISBN (JP) | 978-4-08-851755-1 |
| Nombre de pages (FR) | 165 planches (150 g) |
| Traducteur | Tisabo |
Résumé du tome
La rivalité entre Seiya et Shiryu atteint son paroxysme lors d’un affrontement spectaculaire pour déterminer qui gardera l’armure de bronze du Dragon. Ce combat, mené avec une intensité extrême, révèle la puissance grandissante des deux chevaliers et leur capacité à repousser leurs limites physiques. En parallèle, la menace qui pèse sur Saori/Athéna se précise : des adversaires mystérieux commencent à s’en prendre à elle et à ses protecteurs, forçant les jeunes chevaliers de bronze à resserrer leurs rangs malgré leurs différends. Le tome développe aussi la psychologie des personnages, notamment l’orgueil de Shiryu et la détermination sans faille de Seiya, tout en posant les jalons du thème central de la série : la loyauté indéfectible envers la déesse, quel qu’en soit le prix. Les techniques de combat propres à chaque constellation commencent à être mises en avant, préfigurant les affrontements à venir contre des ennemis bien plus redoutables. L’édition Standard conserve ici le découpage d’origine du Weekly Shōnen Jump, sans les retouches apportées par la suite dans les éditions Deluxe ou Final Edition.
Tome 3 — Phénix ! Le Chevalier de l’Enfer
| Caractéristique | Détail |
|---|---|
| Titre (FR) | Phénix ! Le Chevalier de l’Enfer |
| Titre (VO japonais) | フェニックス!地獄よりの戦士の巻 |
| Éditeur (FR) | Kana |
| Éditeur (JP) | Shueisha (label Jump Comics) |
| Date de sortie (FR) | 08/1997 (dépôt légal) |
| Date de sortie (JP) | Non trouvée précisément pour ce tome (parution générale de l’édition : sept. 1986 – avril 1991) |
| ISBN (FR) | 2-87129-136-5 |
| ISBN (JP) | 978-4-08-851756-8 |
| Nombre de pages (FR) | 165 planches (155 g) |
| Traducteur | Tisabo |
Résumé du tome
Ikki, le chevalier de bronze du Phénix et frère de Shun, fait une entrée fracassante. Longtemps considéré comme mort ou disparu après un entraînement soumis à des épreuves inhumaines sur l’Île de la Reine Morte, il révèle une force et une noirceur qui tranchent avec celles de ses compagnons. Son retour s’accompagne de la menace des « chevaliers noirs », des guerriers aux armures corrompues qui cherchent à s’emparer des armures d’or ou à éliminer les protecteurs d’Athéna. Ikki, en délicatesse avec Shun et les autres, agit selon ses propres règles, ce qui sème le doute sur ses véritables intentions. Ce tome installe une tension nouvelle : Ikki est-il un allié ou une menace ? Le procédé narratif de Kurumada, consistant à multiplier les faux-semblants et les révélations sur les origines tragiques de ses personnages, prend ici tout son sens, avec un accent particulier mis sur le passé douloureux du chevalier Phénix.
Tome 4 — Armures noires et combats sanglants
| Caractéristique | Détail |
|---|---|
| Titre (FR) | Armures noires et combats sanglants |
| Titre (VO japonais) | 血戦暗黒聖衣の巻 |
| Éditeur (FR) | Kana |
| Éditeur (JP) | Shueisha (label Jump Comics) |
| Date de sortie (FR) | 09/1997 (dépôt légal) |
| Date de sortie (JP) | Non trouvée précisément pour ce tome (parution générale de l’édition : sept. 1986 – avril 1991) |
| ISBN (FR) | 2-87129-142-X |
| ISBN (JP) | 978-4-08-851757-5 |
| Nombre de pages (FR) | 169 planches (140 g) |
| Traducteur | Tisabo |
Résumé du tome
Les chevaliers de bronze doivent affronter des adversaires portant des « armures noires », des copies corrompues des cloths originelles, dotées d’un pouvoir dévastateur mais instable pour leurs porteurs. Ces combats, plus violents que les précédents, poussent Seiya et ses compagnons dans leurs derniers retranchements, chacun frôlant la mort pour protéger Saori. Le tome développe la notion de sacrifice, centrale dans l’oeuvre de Kurumada : les chevaliers apprennent à dépasser la simple force physique pour puiser dans leur détermination et leur amour pour la déesse qu’ils servent. Les origines de plusieurs porteurs d’armures noires sont également explorées, révélant des parcours de vie brisés qui les ont menés à se retourner contre le Sanctuaire. Ce tome marque une intensification du rythme des combats et prépare le terrain pour l’arrivée d’adversaires bien plus puissants : les chevaliers d’argent, directement inféodés au grand Pope du Sanctuaire. Ce passage illustre bien le principe narratif cher à l’auteur : chaque adversaire, aussi redoutable soit-il, cache une histoire personnelle qui nuance sa cruauté apparente.
Tome 5 — Le Chevalier d’argent à la beauté meurtrière !
| Caractéristique | Détail |
|---|---|
| Titre (FR) | Le Chevalier d’argent à la beauté meurtrière ! |
| Titre (VO japonais) | 白銀聖衣美しき抹殺者の巻 |
| Éditeur (FR) | Kana |
| Éditeur (JP) | Shueisha (label Jump Comics) |
| Date de sortie (FR) | 10/1997 (dépôt légal) |
| Date de sortie (JP) | Non trouvée précisément pour ce tome (parution générale de l’édition : sept. 1986 – avril 1991) |
| ISBN (FR) | 2-87129-148-9 |
| ISBN (JP) | 978-4-08-851758-2 |
| Nombre de pages (FR) | 181 planches (155 g) |
| Traducteur | Tisabo |
Résumé du tome
Le Sanctuaire d’Athéna, dirigé en coulisses par le grand Pope, envoie ses chevaliers d’argent pour éliminer Saori et ses protecteurs, la jugeant illégitime. Ces guerriers, d’un rang supérieur aux chevaliers de bronze, se révèlent redoutables et impitoyables, y compris lorsqu’ils prennent une apparence trompeuse pour mieux piéger leurs adversaires. Un affrontement particulièrement cruel oppose l’un des chevaliers de bronze à un ennemi rusé qui joue sur les faux-semblants avant de révéler sa véritable et mortelle nature. Ce tome accentue la dimension tragique de la série : la victoire se paie souvent au prix fort, et certains combats laissent des séquelles irréversibles. La confrontation avec les chevaliers d’argent marque une escalade dans la puissance des ennemis rencontrés et confirme que le véritable adversaire des héros n’est autre que le Sanctuaire censé protéger Athéna, gangrené de l’intérieur par la traîtrise du grand Pope. Ce tome s’inscrit dans le style caractéristique de Kurumada des années 1980 : dialogues emphatiques, poses spectaculaires et affirmation constante de la volonté des personnages face à l’adversité.
Tome 6 — Tous autour d’Athéna pour combattre !
| Caractéristique | Détail |
|---|---|
| Titre (FR) | Tous autour d’Athéna pour combattre ! |
| Titre (VO japonais) | 戦え!女神のもとでの巻 |
| Éditeur (FR) | Kana |
| Éditeur (JP) | Shueisha (label Jump Comics) |
| Date de sortie (FR) | 01/1998 (dépôt légal) |
| Date de sortie (JP) | Non trouvée précisément pour ce tome (parution générale de l’édition : sept. 1986 – avril 1991) |
| ISBN (FR) | 2-87129-154-3 |
| ISBN (JP) | 978-4-08-851759-9 |
| Nombre de pages (FR) | 169 planches (155 g) |
| Traducteur | Tisabo |
Résumé du tome
Alors que les attaques du Sanctuaire se multiplient, les chevaliers de bronze se rassemblent enfin autour de Saori pour faire front commun. Ce tome met l’accent sur la cohésion du groupe, chacun des cinq héros principaux acceptant de mettre de côté ses rivalités passées pour se consacrer entièrement à la protection de la déesse. Les combats contre les chevaliers d’argent s’intensifient, révélant des techniques toujours plus spectaculaires et des mises en scène de plus en plus dramatiques, marque de fabrique de Kurumada. La détermination de Saori elle-même est mise en avant : bien que fragile physiquement, elle démontre un courage et une autorité morale qui galvanisent ses protecteurs. Ce volume prépare également l’arrivée imminente des chevaliers d’or, gardiens ultimes du Sanctuaire, en laissant entrevoir leur puissance écrasante à travers les propos terrifiés que leur consacrent les ennemis vaincus. L’édition Standard conserve ici le découpage d’origine du Weekly Shōnen Jump, sans les retouches apportées par la suite dans les éditions Deluxe ou Final Edition.
Tome 7 — Toute la puissance de l’armure d’or
| Caractéristique | Détail |
|---|---|
| Titre (FR) | Toute la puissance de l’armure d’or |
| Titre (VO japonais) | 激突!黄金聖衣の巻 |
| Éditeur (FR) | Kana |
| Éditeur (JP) | Shueisha (label Jump Comics) |
| Date de sortie (FR) | 03/1998 (dépôt légal) |
| Date de sortie (JP) | Non trouvée précisément pour ce tome (parution générale de l’édition : sept. 1986 – avril 1991) |
| ISBN (FR) | 2-87129-161-6 |
| ISBN (JP) | 978-4-08-851760-5 |
| Nombre de pages (FR) | 173 planches (145 g) |
| Traducteur | Tisabo |
Résumé du tome
Les chevaliers de bronze découvrent enfin l’ampleur de la menace qui les attend : les douze chevaliers d’or, protecteurs des douze maisons du zodiaque menant au Sanctuaire, unanimement présentés comme quasiment invincibles. Un premier affrontement avec l’un d’entre eux illustre le gouffre de puissance qui sépare les chevaliers de bronze de ces adversaires légendaires, forçant les héros à repenser entièrement leur stratégie. Ce tome installe une tension dramatique nouvelle : pour atteindre le grand Pope et sauver Saori, prisonnière du Sanctuaire, Seiya et ses compagnons devront franchir les douze maisons une à une, chacune gardée par un chevalier d’or aux pouvoirs uniques liés à son signe astrologique. La détermination des héros, prêts à sacrifier leur vie pour cette cause, est mise en exergue, tout comme le début d’une série de combats qui deviendra l’un des arcs les plus emblématiques de la série. Le dessin de Kurumada, encore marqué par les codes graphiques du début de la série, privilégie les cadrages dynamiques et les effets de vitesse propres aux scènes de combat.
Tome 8 — Les Douze Maisons du Zodiaque du sanctuaire
| Caractéristique | Détail |
|---|---|
| Titre (FR) | Les Douze Maisons du Zodiaque du sanctuaire |
| Titre (VO japonais) | 聖域!十二の宮殿の巻 |
| Éditeur (FR) | Kana |
| Éditeur (JP) | Shueisha (label Jump Comics) |
| Date de sortie (FR) | 04/1998 (dépôt légal) |
| Date de sortie (JP) | Non trouvée précisément pour ce tome (parution générale de l’édition : sept. 1986 – avril 1991) |
| ISBN (FR) | 2-87129-162-4 |
| ISBN (JP) | 978-4-08-851761-2 |
| Nombre de pages (FR) | 167 planches (155 g) |
| Traducteur | Tisabo |
Résumé du tome
Le récit s’installe véritablement dans le Sanctuaire, où Seiya et ses compagnons entament leur traversée des douze maisons du zodiaque, chacune protégée par un chevalier d’or aux pouvoirs redoutables liés à sa constellation. Chaque maison représente une épreuve quasiment insurmontable, mettant à l’épreuve la détermination et l’ingéniosité des héros face à des adversaires dont la puissance dépasse tout ce qu’ils ont affronté jusqu’alors. Ce tome pose les bases de ce qui deviendra l’arc le plus long et le plus célèbre de la série originale : la bataille du Sanctuaire. La solidarité entre les chevaliers de bronze est mise à rude épreuve, certains d’entre eux devant rester en arrière pour retenir un adversaire, sacrifiant leur propre progression pour permettre à Seiya de continuer sa route vers le grand Pope, seul capable de sauver Saori dont la vie est menacée par une flèche empoisonnée. Ce passage illustre bien le principe narratif cher à l’auteur : chaque adversaire, aussi redoutable soit-il, cache une histoire personnelle qui nuance sa cruauté apparente.
Tome 9 — Pour notre déesse
| Caractéristique | Détail |
|---|---|
| Titre (FR) | Pour notre déesse |
| Titre (VO japonais) | 我が女神のためにの巻 |
| Éditeur (FR) | Kana |
| Éditeur (JP) | Shueisha (label Jump Comics) |
| Date de sortie (FR) | 05/1998 (dépôt légal) |
| Date de sortie (JP) | Non trouvée précisément pour ce tome (parution générale de l’édition : sept. 1986 – avril 1991) |
| ISBN (FR) | 2-87129-168-3 |
| ISBN (JP) | 978-4-08-851762-9 |
| Nombre de pages (FR) | 163 planches (150 g) |
| Traducteur | Tisabo |
Résumé du tome
La progression à travers les maisons du zodiaque se poursuit, chaque chevalier d’or affronté révélant des pans nouveaux de son histoire personnelle, souvent marquée par la loyauté envers un idéal ou une trahison déchirante. Ce tome met en lumière la dimension tragique propre à l’oeuvre de Kurumada : nombre de ces « ennemis » ne sont pas foncièrement mauvais mais pris au piège de leur devoir envers un grand Pope corrompu qu’ils croient encore légitime. Les héros doivent puiser dans des ressources insoupçonnées, au prix de blessures graves, pour espérer continuer leur ascension. La dévotion de chacun envers Athéna est réaffirmée avec force, dans un climat d’urgence croissante : le temps presse, car Saori se rapproche dangereusement de la mort à cause du poison qui coule dans ses veines, ce qui accentue la tension dramatique de cette traversée du Sanctuaire. Ce tome s’inscrit dans le style caractéristique de Kurumada des années 1980 : dialogues emphatiques, poses spectaculaires et affirmation constante de la volonté des personnages face à l’adversité.
Tome 10 — Shaka, un être proche de Dieu
| Caractéristique | Détail |
|---|---|
| Titre (FR) | Shaka, un être proche de Dieu |
| Titre (VO japonais) | シャカ!神に近い男の巻 |
| Éditeur (FR) | Kana |
| Éditeur (JP) | Shueisha (label Jump Comics) |
| Date de sortie (FR) | 06/1998 (dépôt légal) |
| Date de sortie (JP) | Non trouvée précisément pour ce tome (parution générale de l’édition : sept. 1986 – avril 1991) |
| ISBN (FR) | 2-87129-176-4 |
| ISBN (JP) | 978-4-08-851763-6 |
| Nombre de pages (FR) | 165 planches (150 g) |
| Traducteur | Tisabo |
Résumé du tome
L’un des affrontements les plus marquants de l’arc du Sanctuaire se joue dans ce tome, opposant un chevalier de bronze à Shaka, le chevalier d’or de la Vierge, considéré comme l’être vivant le plus proche des dieux. Doté d’un pouvoir quasi illimité, Shaka incarne un adversaire d’une autre dimension, philosophique autant que martiale, dont les capacités semblent transcender les limites physiques habituelles. Ce combat pousse le récit vers une réflexion plus large sur la mort, l’illusion et la nature du pouvoir, des thèmes récurrents dans la seconde moitié de l’arc du Sanctuaire. La détermination du héros face à un ennemi qui le dépasse largement en puissance illustre une nouvelle fois le message central de la série : la volonté et le sacrifice peuvent parfois surpasser la force brute. Ce tome marque un tournant dans l’intensité dramatique du récit, à l’approche du dénouement de la bataille du Sanctuaire. L’édition Standard conserve ici le découpage d’origine du Weekly Shōnen Jump, sans les retouches apportées par la suite dans les éditions Deluxe ou Final Edition.
Tome 11 — Chevaliers, nous vous confions Athéna
| Caractéristique | Détail |
|---|---|
| Titre (FR) | Chevaliers, nous vous confions Athéna |
| Titre (VO japonais) | 少年たちよ!女神を託すの巻 |
| Éditeur (FR) | Kana |
| Éditeur (JP) | Shueisha (label Jump Comics) |
| Date de sortie (FR) | 08/1998 (dépôt légal) |
| Date de sortie (JP) | Non trouvée précisément pour ce tome (parution générale de l’édition : sept. 1986 – avril 1991) |
| ISBN (FR) | 2-87129-178-0 |
| ISBN (JP) | 978-4-08-851764-3 |
| Nombre de pages (FR) | 165 planches (145 g) |
| Traducteur | Tisabo |
Résumé du tome
Alors que la traversée des douze maisons touche à sa fin, les chevaliers de bronze se rapprochent enfin du grand Pope, mais découvrent que le prix de leur progression a été extrêmement lourd, plusieurs d’entre eux frôlant la mort ou sacrifiant une partie d’eux-mêmes pour permettre à leurs compagnons d’avancer. La confiance placée en Seiya par ses amis est réaffirmée avec force : c’est à lui que revient la responsabilité de porter l’espoir de tous jusqu’au bout, en portant le message et la volonté de tous ceux tombés en chemin. Ce tome accentue la dimension quasi sacrificielle du récit, où chaque chevalier accepte son destin avec une dignité qui deviendra la marque de fabrique de la série. Le compte à rebours devient plus pressant que jamais : Saori se meurt lentement du poison qui la ronge, et seul le sang du grand Pope, dit-on, pourrait la sauver. Le dessin de Kurumada, encore marqué par les codes graphiques du début de la série, privilégie les cadrages dynamiques et les effets de vitesse propres aux scènes de combat.
Tome 12 — Affrontement mortel dans la salle du grand Pope
| Caractéristique | Détail |
|---|---|
| Titre (FR) | Affrontement mortel dans la salle du grand Pope |
| Titre (VO japonais) | 教皇の間の死闘!の巻 |
| Éditeur (FR) | Kana |
| Éditeur (JP) | Shueisha (label Jump Comics) |
| Date de sortie (FR) | 10/1998 (dépôt légal) |
| Date de sortie (JP) | Non trouvée précisément pour ce tome (parution générale de l’édition : sept. 1986 – avril 1991) |
| ISBN (FR) | 2-87129-181-0 |
| ISBN (JP) | 978-4-08-851765-0 |
| Nombre de pages (FR) | 167 planches (160 g) |
| Traducteur | Tisabo |
Résumé du tome
Seiya atteint enfin la salle du grand Pope, point culminant de la traversée du Sanctuaire. L’affrontement qui s’y déroule est l’un des plus intenses de l’arc, opposant le jeune chevalier de bronze à celui qui dirige en secret le Sanctuaire depuis des années et qui a orchestré toutes les épreuves traversées jusqu’ici. Ce combat final dévoile des vérités capitales sur la nature du grand Pope et sur les véritables raisons de la persécution d’Athéna. La tension dramatique atteint son sommet alors que Seiya, épuisé par son long parcours et par la perte de nombreux compagnons en chemin, doit puiser dans ses ultimes réserves pour espérer l’emporter et sauver Saori avant qu’il ne soit trop tard. Ce tome représente l’un des climax majeurs de la première grande saga de la série, mêlant révélations, trahisons et sacrifice ultime. Ce passage illustre bien le principe narratif cher à l’auteur : chaque adversaire, aussi redoutable soit-il, cache une histoire personnelle qui nuance sa cruauté apparente.
Tome 13 — La Résurrection d’Athéna
| Caractéristique | Détail |
|---|---|
| Titre (FR) | La Résurrection d’Athéna |
| Titre (VO japonais) | 女神復活の巻 |
| Éditeur (FR) | Kana |
| Éditeur (JP) | Shueisha (label Jump Comics) |
| Date de sortie (FR) | 11/1998 (dépôt légal) |
| Date de sortie (JP) | Non trouvée précisément pour ce tome (parution générale de l’édition : sept. 1986 – avril 1991) |
| ISBN (FR) | 2-87129-184-5 |
| ISBN (JP) | 978-4-08-851766-7 |
| Nombre de pages (FR) | 145 planches (145 g) |
| Traducteur | Tisabo |
Résumé du tome
Ce tome referme le premier grand arc de la série avec la résolution du conflit qui oppose Seiya au grand Pope, et la révélation complète des manigances ayant conduit à la persécution d’Athéna. La résurrection de la déesse, después de son sauvetage in extremis, marque un tournant émotionnel fort après des dizaines de chapitres de tension et de sacrifices. Le tome inclut également un récit annexe centré sur Hyoga et le souvenir de sa mère, disparue en mer près des côtes sibériennes, qui éclaire les origines et la détermination profonde du chevalier du Cygne. Ce moment de respiration, plus intimiste, contraste avec la tension de la bataille du Sanctuaire qui vient de s’achever. Le tome clôt ainsi un cycle majeur tout en laissant entrevoir que la paix retrouvée par les héros sera de courte durée, puisqu’une nouvelle menace se profile déjà à l’horizon. Ce tome s’inscrit dans le style caractéristique de Kurumada des années 1980 : dialogues emphatiques, poses spectaculaires et affirmation constante de la volonté des personnages face à l’adversité.
Tome 14 — Poséidon, Empereur des mers
| Caractéristique | Détail |
|---|---|
| Titre (FR) | Poséidon, Empereur des mers |
| Titre (VO japonais) | 戴冠!海皇ポセイドン!の巻 |
| Éditeur (FR) | Kana |
| Éditeur (JP) | Shueisha (label Jump Comics) |
| Date de sortie (FR) | 02/1999 (dépôt légal) |
| Date de sortie (JP) | Non trouvée précisément pour ce tome (parution générale de l’édition : sept. 1986 – avril 1991) |
| ISBN (FR) | 2-87129-241-8 |
| ISBN (JP) | 978-4-08-851767-4 |
| Nombre de pages (FR) | 165 planches (160 g) |
| Traducteur | Tisabo |
Résumé du tome
Une nouvelle menace surgit avec l’éveil de Poséidon, dieu des mers, qui compte inonder la surface terrestre pour punir l’humanité de ses excès. Les chevaliers de bronze, à peine remis de la bataille du Sanctuaire, doivent affronter les Marinas, guerriers d’élite au service du dieu, dont la puissance rivalise avec celle des chevaliers d’or. Ce tome ouvre un nouvel arc géographiquement centré sur les océans et les sanctuaires sous-marins, avec une esthétique et une mythologie propres, empruntées à la légende de Poséidon. La détermination des héros à protéger l’humanité, cette fois au-delà de la simple protection d’Athéna, est mise en avant, tout comme les enjeux universels liés au déchaînement des éléments naturels. Le tome installe une tension nouvelle : localiser et détruire les piliers soutenant le sanctuaire sous-marin avant que la totale submersion des terres ne devienne irréversible. L’édition Standard conserve ici le découpage d’origine du Weekly Shōnen Jump, sans les retouches apportées par la suite dans les éditions Deluxe ou Final Edition.
Tome 15 — Le Sanctuaire sous-marin et les Sept Piliers
| Caractéristique | Détail |
|---|---|
| Titre (FR) | Le Sanctuaire sous-marin et les Sept Piliers |
| Titre (VO japonais) | 海底神殿七本の柱の巻 |
| Éditeur (FR) | Kana |
| Éditeur (JP) | Shueisha (label Jump Comics) |
| Date de sortie (FR) | 03/1999 (dépôt légal) |
| Date de sortie (JP) | Non trouvée précisément pour ce tome (parution générale de l’édition : sept. 1986 – avril 1991) |
| ISBN (FR) | 2-87129-196-9 |
| ISBN (JP) | 978-4-08-851768-1 |
| Nombre de pages (FR) | 163 planches (145 g) |
| Traducteur | Tisabo |
Résumé du tome
Les chevaliers de bronze pénètrent dans le sanctuaire sous-marin de Poséidon, une structure immense soutenue par sept piliers qu’ils doivent détruire un par un pour empêcher l’inondation totale de la surface. Chaque pilier est gardé par un Marina redoutable, ce qui transforme cette quête en une nouvelle série d’épreuves rappelant la traversée des douze maisons du Sanctuaire, mais dans un environnement sous-marin hostile qui complique considérablement les combats. Ce tome développe l’aspect stratégique du récit, les héros devant coordonner leurs efforts tout en gérant les contraintes physiques de l’évolution en milieu aquatique. Les origines et motivations de certains Marinas sont également explorées, révélant une fois encore la complexité morale des adversaires de Kurumada, souvent liés par un serment ou une dette envers leur dieu plutôt que par une malveillance gratuite. Le dessin de Kurumada, encore marqué par les codes graphiques du début de la série, privilégie les cadrages dynamiques et les effets de vitesse propres aux scènes de combat.
Tome 16 — Le Chasseur de cœurs
| Caractéristique | Détail |
|---|---|
| Titre (FR) | Le Chasseur de cœurs |
| Titre (VO japonais) | 心の狩人の巻 |
| Éditeur (FR) | Kana |
| Éditeur (JP) | Shueisha (label Jump Comics) |
| Date de sortie (FR) | 04/1999 (dépôt légal) |
| Date de sortie (JP) | Non trouvée précisément pour ce tome (parution générale de l’édition : sept. 1986 – avril 1991) |
| ISBN (FR) | 2-87129-197-7 |
| ISBN (JP) | 978-4-08-851769-8 |
| Nombre de pages (FR) | 171 planches (150 g) |
| Traducteur | Tisabo |
Résumé du tome
Un affrontement marquant oppose l’un des chevaliers de bronze à un Marina particulièrement retors, qui use de manipulation psychologique autant que de force brute pour tenter de briser la détermination de son adversaire. Ce combat met l’accent sur la dimension mentale des affrontements dans l’oeuvre de Kurumada, où la victoire ne dépend pas uniquement de la puissance physique mais aussi de la force de caractère et de la capacité à résister à la peur ou au doute. Le tome poursuit la progression des héros à travers le sanctuaire sous-marin, chaque pilier détruit rapprochant un peu plus l’humanité du salut, mais au prix d’un épuisement croissant des chevaliers de bronze, qui doivent enchaîner les combats sans répit face à des adversaires toujours plus retors et déterminés à protéger leur dieu. Ce passage illustre bien le principe narratif cher à l’auteur : chaque adversaire, aussi redoutable soit-il, cache une histoire personnelle qui nuance sa cruauté apparente.
Tome 17 — Le Chant d’Athéna
| Caractéristique | Détail |
|---|---|
| Titre (FR) | Le Chant d’Athéna |
| Titre (VO japonais) | 響け!女神の祈りの巻 |
| Éditeur (FR) | Kana |
| Éditeur (JP) | Shueisha (label Jump Comics) |
| Date de sortie (FR) | 05/1999 (dépôt légal) |
| Date de sortie (JP) | Non trouvée précisément pour ce tome (parution générale de l’édition : sept. 1986 – avril 1991) |
| ISBN (FR) | 2-87129-242-6 |
| ISBN (JP) | 978-4-08-851770-4 |
| Nombre de pages (FR) | 171 planches (150 g) |
| Traducteur | Tisabo |
Résumé du tome
La quête pour désactiver le sanctuaire sous-marin de Poséidon se poursuit, avec son lot de révélations sur la nature du dieu lui-même et sur son porteur humain, dont l’existence est intimement liée au réveil de la divinité. Ce tome met l’accent sur la dimension tragique de cet arc : la personne possédée par Poséidon n’est en rien responsable de la catastrophe annoncée, ce qui complique moralement la mission des chevaliers de bronze, contraints d’attaquer une enveloppe humaine innocente pour atteindre le dieu qui l’habite. La détermination d’Athéna elle-même à intervenir personnellement dans ce conflit est également abordée, la déesse cherchant à raisonner Poséidon plutôt qu’à le combattre frontalement, illustrant la philosophie pacifiste qui sous-tend une partie du message de la série, en contraste avec la violence des affrontements qui continuent de faire rage. Ce tome s’inscrit dans le style caractéristique de Kurumada des années 1980 : dialogues emphatiques, poses spectaculaires et affirmation constante de la volonté des personnages face à l’adversité.
Tome 18 — Au bout des vagues bleues
| Caractéristique | Détail |
|---|---|
| Titre (FR) | Au bout des vagues bleues |
| Titre (VO japonais) | 蒼き波涛の果ての巻 |
| Éditeur (FR) | Kana |
| Éditeur (JP) | Shueisha (label Jump Comics) |
| Date de sortie (FR) | 06/1999 (dépôt légal) |
| Date de sortie (JP) | Non trouvée précisément pour ce tome (parution générale de l’édition : sept. 1986 – avril 1991) |
| ISBN (FR) | 2-87129-199-3 |
| ISBN (JP) | 978-4-08-851533-5 |
| Nombre de pages (FR) | 177 planches (155 g) |
| Traducteur | Tisabo |
Résumé du tome
L’arc de Poséidon touche à son terme avec la destruction du dernier pilier soutenant le sanctuaire sous-marin, mettant fin à la menace d’inondation qui pesait sur l’humanité. Ce tome offre une conclusion à ce cycle, à travers un ultime affrontement entre les chevaliers de bronze et les forces restantes du dieu des mers, avant qu’Athéna elle-même ne parvienne à apaiser la fureur de Poséidon par la force de sa conviction plutôt que par les armes. Le tome ménage également un temps de répit pour les héros, épuisés par deux arcs de bataille consécutifs, tout en laissant planer une ombre nouvelle à l’horizon : les rumeurs d’un réveil imminent d’Hadès, dieu des enfers, laissent présager que la paix durement acquise sera, une fois de plus, de courte durée pour les protecteurs d’Athéna. L’édition Standard conserve ici le découpage d’origine du Weekly Shōnen Jump, sans les retouches apportées par la suite dans les éditions Deluxe ou Final Edition.
Tome 19 — Résurrection ! Hadès, les 108 étoiles maléfiques
| Caractéristique | Détail |
|---|---|
| Titre (FR) | Résurrection ! Hadès, les 108 étoiles maléfiques |
| Titre (VO japonais) | 復活ハーデス百八の魔星の巻 |
| Éditeur (FR) | Kana |
| Éditeur (JP) | Shueisha (label Jump Comics) |
| Date de sortie (FR) | 09/1999 (dépôt légal) |
| Date de sortie (JP) | Non trouvée précisément pour ce tome (parution générale de l’édition : sept. 1986 – avril 1991) |
| ISBN (FR) | 2-87129-200-0 |
| ISBN (JP) | 978-4-08-851534-2 |
| Nombre de pages (FR) | 179 planches (150 g) |
| Traducteur | Tisabo |
Résumé du tome
Un nouveau et redoutable péril se dessine avec le réveil d’Hadès, dieu des enfers, et l’apparition des cent huit étoiles maléfiques qui composent son armée de Spectres. Ce tome ouvre le dernier grand arc de la série originale, le plus sombre et le plus dramatique, où l’enjeu dépasse la simple protection d’Athéna pour toucher à la nature même de la vie et de la mort. Les chevaliers de bronze, déjà éprouvés par les arcs précédents, se retrouvent confrontés à des adversaires d’une cruauté nouvelle, capables de manipuler les frontières entre le monde des vivants et celui des morts. Ce tome installe une ambiance funèbre et oppressante, en rupture avec le ton des arcs précédents, et prépare le terrain pour une série de sacrifices et de pertes qui marqueront durablement les héros survivants jusqu’à la conclusion de la série. Le dessin de Kurumada, encore marqué par les codes graphiques du début de la série, privilégie les cadrages dynamiques et les effets de vitesse propres aux scènes de combat.
Tome 20 — Un combat à mort ! Les 12 Maisons
| Caractéristique | Détail |
|---|---|
| Titre (FR) | Un combat à mort ! Les 12 Maisons |
| Titre (VO japonais) | 激闘十二宮の巻 |
| Éditeur (FR) | Kana |
| Éditeur (JP) | Shueisha (label Jump Comics) |
| Date de sortie (FR) | 10/1999 (dépôt légal) |
| Date de sortie (JP) | Non trouvée précisément pour ce tome (parution générale de l’édition : sept. 1986 – avril 1991) |
| ISBN (FR) | 2-87129-201-9 |
| ISBN (JP) | 978-4-08-851535-9 |
| Nombre de pages (FR) | 165 planches (150 g) |
| Traducteur | Tisabo |
Résumé du tome
Les héros doivent une nouvelle fois affronter les douze maisons du zodiaque, cette fois corrompues par les Spectres d’Hadès qui ont pris possession du Sanctuaire. Ce tome fait écho au premier grand arc de la série, tout en la surpassant en intensité dramatique : plusieurs chevaliers d’or, ressuscités ou manipulés par Hadès, se dressent contre leurs anciens compagnons de bronze dans des combats déchirants où l’amitié et le devoir s’affrontent violemment. La tension morale est ici à son paroxysme, les héros devant parfois combattre des figures qu’ils ont autrefois considérées comme des alliés. Ce tome illustre la noirceur croissante de l’arc d’Hadès, où la victoire se paie systématiquement par des pertes déchirantes, renforçant le sentiment que cette ultime bataille sera la plus coûteuse de toute la saga pour les protecteurs d’Athéna. Ce passage illustre bien le principe narratif cher à l’auteur : chaque adversaire, aussi redoutable soit-il, cache une histoire personnelle qui nuance sa cruauté apparente.
Tome 21 — Sous les arbres de Twin Sal…
| Caractéristique | Détail |
|---|---|
| Titre (FR) | Sous les arbres de Twin Sal… |
| Titre (VO japonais) | 沙羅双樹の下にの巻 |
| Éditeur (FR) | Kana |
| Éditeur (JP) | Shueisha (label Jump Comics) |
| Date de sortie (FR) | 12/1999 (dépôt légal) |
| Date de sortie (JP) | Non trouvée précisément pour ce tome (parution générale de l’édition : sept. 1986 – avril 1991) |
| ISBN (FR) | 2-87129-202-7 |
| ISBN (JP) | 978-4-08-851536-6 |
| Nombre de pages (FR) | 173 planches (136 g) |
| Traducteur | Tisabo |
Résumé du tome
Ce tome se déroule en grande partie sous les arbres légendaires de Twin Sal, lieu mystique associé à la frontière entre le monde des vivants et celui des morts dans la mythologie développée par Kurumada. Les chevaliers de bronze y affrontent des adversaires d’une puissance redoutable tout en cherchant à percer les mystères de ce lieu chargé de symbolisme, essentiel à la progression de leur quête vers Hadès. Ce tome accentue l’atmosphère funèbre propre à cet arc, avec des combats se déroulant dans une ambiance presque onirique, en rupture avec la violence plus frontale des arcs précédents. La dimension philosophique de la série est également développée, à travers des réflexions sur la nature de la mort et sur ce qui attend les âmes après leur passage dans l’autre monde, thème central de la suite du récit. Ce tome s’inscrit dans le style caractéristique de Kurumada des années 1980 : dialogues emphatiques, poses spectaculaires et affirmation constante de la volonté des personnages face à l’adversité.
Tome 22 — Que s’éveille le 8e sens !!
| Caractéristique | Détail |
|---|---|
| Titre (FR) | Que s’éveille le 8e sens !! |
| Titre (VO japonais) | めざめよ!!エイトセンシズの巻 |
| Éditeur (FR) | Kana |
| Éditeur (JP) | Shueisha (label Jump Comics) |
| Date de sortie (FR) | 02/2000 (dépôt légal) |
| Date de sortie (JP) | Non trouvée précisément pour ce tome (parution générale de l’édition : sept. 1986 – avril 1991) |
| ISBN (FR) | 2-87129-203-5 |
| ISBN (JP) | 978-4-08-851537-3 |
| Nombre de pages (FR) | 165 planches (160 g) |
| Traducteur | Tisabo |
Résumé du tome
Un tournant capital survient lorsque les chevaliers de bronze parviennent à éveiller leur « huitième sens », un niveau de pouvoir supérieur leur permettant de franchir la frontière entre le monde des vivants et celui des morts sans y perdre la vie. Cette évolution majeure marque une étape décisive dans la progression des héros, qui doivent désormais s’aventurer directement dans le royaume d’Hadès pour espérer vaincre le dieu et sauver Athéna, cette fois retenue prisonnière dans l’au-delà. Ce tome développe la dimension initiatique du récit, l’éveil de ce nouveau pouvoir s’accompagnant d’épreuves personnelles profondes pour chacun des héros, confrontés à leurs peurs les plus intimes. Ce cap franchi ouvre la voie à la dernière ligne droite de l’arc d’Hadès, avec l’entrée imminente des chevaliers dans le monde des morts lui-même. L’édition Standard conserve ici le découpage d’origine du Weekly Shōnen Jump, sans les retouches apportées par la suite dans les éditions Deluxe ou Final Edition.
Tome 23 — L’Autre Monde, la porte du désespoir
| Caractéristique | Détail |
|---|---|
| Titre (FR) | L’Autre Monde, la porte du désespoir |
| Titre (VO japonais) | 冥界・絶望の門の巻 |
| Éditeur (FR) | Kana |
| Éditeur (JP) | Shueisha (label Jump Comics) |
| Date de sortie (FR) | 03/2000 (dépôt légal) |
| Date de sortie (JP) | Non trouvée précisément pour ce tome (parution générale de l’édition : sept. 1986 – avril 1991) |
| ISBN (FR) | 2-87129-204-3 |
| ISBN (JP) | 978-4-08-851538-0 |
| Nombre de pages (FR) | 163 planches (145 g) |
| Traducteur | Tisabo |
Résumé du tome
Les chevaliers de bronze, désormais capables de franchir la frontière entre les mondes grâce à leur huitième sens nouvellement éveillé, pénètrent dans l’Autre Monde, royaume d’Hadès, décrit comme une porte s’ouvrant sur un désespoir sans fin. Ce tome installe une atmosphère radicalement différente du reste de la série, empruntant à l’imagerie de l’enfer pour construire un environnement oppressant peuplé de Spectres redoutables. Les héros y affrontent des adversaires d’un genre nouveau, dont les motivations et les pouvoirs sont intimement liés à la mort elle-même. La tension dramatique atteint un nouveau sommet, chaque pas des héros dans ce royaume interdit aux vivants les rapprochant un peu plus du face-à-face final avec Hadès, tout en les éloignant symboliquement de leur propre humanité, thème central de cette dernière portion du récit. Le dessin de Kurumada, encore marqué par les codes graphiques du début de la série, privilégie les cadrages dynamiques et les effets de vitesse propres aux scènes de combat.
Tome 24 — Hadès ! La Naissance de l’âme
| Caractéristique | Détail |
|---|---|
| Titre (FR) | Hadès ! La Naissance de l’âme |
| Titre (VO japonais) | 冥王魂の降誕の巻 |
| Éditeur (FR) | Kana |
| Éditeur (JP) | Shueisha (label Jump Comics) |
| Date de sortie (FR) | 05/2000 (dépôt légal) |
| Date de sortie (JP) | Non trouvée précisément pour ce tome (parution générale de l’édition : sept. 1986 – avril 1991) |
| ISBN (FR) | 2-87129-272-8 |
| ISBN (JP) | 978-4-08-851539-7 |
| Nombre de pages (FR) | 157 planches (129 g) |
| Traducteur | Tisabo |
Résumé du tome
Ce tome dévoile les origines d’Hadès et la nature de sa renaissance périodique parmi les humains, à travers l’histoire de son porteur actuel, dont l’âme est prisonnière du dieu des enfers depuis l’enfance. Cette plongée dans le passé apporte une profondeur tragique supplémentaire à l’antagoniste principal de cet arc, révélant qu’il n’est, comme nombre d’ennemis rencontrés par le passé, qu’une victime de plus du destin cruel imposé par les dieux. Les chevaliers de bronze poursuivent leur progression dans l’Autre Monde, confrontés à des révélations qui complexifient leur mission : vaincre Hadès sans détruire l’humain innocent qui lui sert d’enveloppe charnelle. Ce dilemme moral, récurrent dans la série, atteint ici son expression la plus poignante, à l’approche du dénouement de cette saga funèbre entamée plusieurs tomes auparavant. Ce passage illustre bien le principe narratif cher à l’auteur : chaque adversaire, aussi redoutable soit-il, cache une histoire personnelle qui nuance sa cruauté apparente.
Tome 25 — L’Ultime Éclipse
| Caractéristique | Détail |
|---|---|
| Titre (FR) | L’Ultime Éclipse |
| Titre (VO japonais) | グレイテストエクリップスの巻 |
| Éditeur (FR) | Kana |
| Éditeur (JP) | Shueisha (label Jump Comics) |
| Date de sortie (FR) | 07/2000 (dépôt légal) |
| Date de sortie (JP) | Non trouvée précisément pour ce tome (parution générale de l’édition : sept. 1986 – avril 1991) |
| ISBN (FR) | 2-87129-273-6 |
| ISBN (JP) | 978-4-08-851540-3 |
| Nombre de pages (FR) | 155 planches (130 g) |
| Traducteur | Tisabo |
Résumé du tome
Un affrontement décisif se joue dans ce tome, où l’un des chevaliers de bronze doit faire face à un adversaire d’une puissance quasi cosmique, dans un combat dont l’issue semble inéluctable. Le titre « L’Ultime Éclipse » évoque la dimension astronomique et symbolique chère à Kurumada, mêlant l’imagerie céleste à la tension dramatique du récit. Ce tome accentue le sentiment d’urgence qui traverse tout l’arc d’Hadès : chaque combat rapproche un peu plus les héros de leur objectif final, mais au prix de sacrifices toujours plus lourds. La détermination inébranlable des chevaliers de bronze, prêts à tout perdre pour sauver Athéna et l’humanité tout entière, est une nouvelle fois mise en exergue, dans un climat où la victoire semble de plus en plus incertaine face à la puissance grandissante des forces d’Hadès. Ce tome s’inscrit dans le style caractéristique de Kurumada des années 1980 : dialogues emphatiques, poses spectaculaires et affirmation constante de la volonté des personnages face à l’adversité.
Tome 26 — Vers Élision !
| Caractéristique | Détail |
|---|---|
| Titre (FR) | Vers Élision ! |
| Titre (VO japonais) | エリシオンへの道の巻 |
| Éditeur (FR) | Kana |
| Éditeur (JP) | Shueisha (label Jump Comics) |
| Date de sortie (FR) | 09/2000 (dépôt légal) |
| Date de sortie (JP) | Non trouvée précisément pour ce tome (parution générale de l’édition : sept. 1986 – avril 1991) |
| ISBN (FR) | 2-87129-274-4 |
| ISBN (JP) | 978-4-08-851788-9 |
| Nombre de pages (FR) | 171 planches (140 g) |
| Traducteur | Tisabo |
Résumé du tome
Les héros progressent vers Élision, le paradis du royaume des morts où Hadès prévoit de faire régner sa domination éternelle sur les âmes. Ce tome installe les prémices de l’affrontement final, alors que les chevaliers de bronze survivants unissent leurs dernières forces pour atteindre ce lieu sacré avant qu’il ne soit trop tard. L’atmosphère se fait à la fois plus solennelle et plus désespérée, illustrant l’épuisement extrême des héros après cette longue traversée du royaume des morts. Le tome développe également la dimension mythologique propre à cet arc, en s’appuyant sur l’image d’Élision comme un lieu de paix éternelle que Hadès entend corrompre en un règne de désolation. La tension dramatique atteint ici un point culminant, à l’approche du dernier affrontement entre les protecteurs d’Athéna et le dieu des enfers. L’édition Standard conserve ici le découpage d’origine du Weekly Shōnen Jump, sans les retouches apportées par la suite dans les éditions Deluxe ou Final Edition.
Tome 27 — Thanatos et Hypnos !
| Caractéristique | Détail |
|---|---|
| Titre (FR) | Thanatos et Hypnos ! |
| Titre (VO japonais) | 死と眠り!の巻 |
| Éditeur (FR) | Kana |
| Éditeur (JP) | Shueisha (label Jump Comics) |
| Date de sortie (FR) | 10/2000 (dépôt légal) |
| Date de sortie (JP) | Non trouvée précisément pour ce tome (parution générale de l’édition : sept. 1986 – avril 1991) |
| ISBN (FR) | 2-87129-275-2 |
| ISBN (JP) | 978-4-08-851789-6 |
| Nombre de pages (FR) | 173 planches (145 g) |
| Traducteur | Tisabo |
Résumé du tome
Les dieux jumeaux Thanatos (la Mort) et Hypnos (le Sommeil), fidèles serviteurs d’Hadès, interviennent directement dans le conflit, opposant aux chevaliers de bronze une puissance d’un tout autre ordre que celle des Spectres affrontés jusqu’alors. Ce tome marque une intensification spectaculaire de l’arc final, les héros devant désormais affronter des divinités à part entière, dont les pouvoirs menacent l’existence même de l’humanité en cas de victoire. La détermination des chevaliers, réduits à un noyau de survivants épuisés par des dizaines de combats acharnés, est poussée dans ses derniers retranchements. Ce tome prépare le terrain pour l’ultime confrontation avec Hadès lui-même, tout en développant la dimension cosmique et tragique propre à la conclusion de cette saga, où l’enjeu dépasse désormais très largement la simple protection d’une déesse pour toucher à l’équilibre du monde entier. Le dessin de Kurumada, encore marqué par les codes graphiques du début de la série, privilégie les cadrages dynamiques et les effets de vitesse propres aux scènes de combat.
Tome 28 — Hadès
| Caractéristique | Détail |
|---|---|
| Titre (FR) | Hadès |
| Titre (VO japonais) | 光あふれる世界への巻 |
| Éditeur (FR) | Kana |
| Éditeur (JP) | Shueisha (label Jump Comics) |
| Date de sortie (FR) | 12/2000 (dépôt légal) |
| Date de sortie (JP) | Non trouvée précisément pour ce tome (parution générale de l’édition : sept. 1986 – avril 1991) |
| ISBN (FR) | 2-87129-276-0 |
| ISBN (JP) | 978-4-08-851790-2 |
| Nombre de pages (FR) | 179 planches (180 g) |
| Traducteur | Tisabo |
Résumé du tome
Ce dernier tome de la série originale conclut l’arc d’Hadès avec l’affrontement final entre les chevaliers de bronze survivants, épaulés par Athéna elle-même, et le dieu des enfers. Ce combat ultime scelle le destin de l’humanité et clôt cinq années de publication dans un final à la mesure de l’ampleur prise par le récit au fil des arcs successifs. Ce tome offre également une forme de résolution pour l’ensemble des personnages principaux, dont le parcours, entamé dès le premier tome avec les Galaxian Wars, s’achève ici dans un mélange de triomphe et de sacrifice caractéristique du style de Kurumada. La victoire, si elle est acquise, ne l’est qu’au prix d’un investissement total des héros, dont la loyauté envers Athéna aura été, du début à la fin, la véritable colonne vertébrale de cette oeuvre fondatrice du genre shonen d’aventure et de combat. Ce passage illustre bien le principe narratif cher à l’auteur : chaque adversaire, aussi redoutable soit-il, cache une histoire personnelle qui nuance sa cruauté apparente.
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