Informations générales
Les Chevaliers du Zodiaque (titre original Knights of the Zodiac, sorti au Japon sous le titre 聖闘士星矢 The Beginning, Seinto Seiya: The Beginning) est la première adaptation en prises de vues réelles (live-action) de la franchise Saint Seiya, coproduite par Tōei Animation, Sony Pictures et Stage 6 Films. Réalisé par le cinéaste polonais Tomasz Bagiński — connu pour son travail de producteur exécutif sur la série The Witcher de Netflix, il s’agit ici de son tout premier long-métrage — le film adapte très librement les tout premiers chapitres du manga original de Masami Kurumada.
Le tournage s’est déroulé entre juillet et septembre 2021 en Hongrie et en Croatie. Le rôle de Seiya est confié à l’acteur américano-japonais Mackenyu (Shin’aiyū Arata, fils de l’acteur Sonny Chiba), déjà connu pour ses rôles dans Pacific Rim Uprising et la série live-action One Piece de Netflix. Le film a connu un accueil critique et commercial décevant, avec un budget de production estimé à 32 millions de dollars pour des recettes mondiales avoisinant seulement 7 millions de dollars.
Fiche technique
- Durée : 1 h 52 (112 minutes) — la version exploitée au Japon est parfois créditée de 114 minutes
- Date de sortie au Japon : 28 avril 2023, sous le titre Saint Seiya: The Beginning
- Date de sortie en France : 24 mai 2023
Musiques et chansons
- Compositeur : Yoshihiro Ike, déjà compositeur du film Legend of Sanctuary (2014) et de plusieurs productions récentes de la franchise (Omega, Soul of Gold)
- Chanson thème : Courage, interprétée spécialement pour le film par la chanteuse américaine P!nk
- Clins d’œil musicaux : selon plusieurs critiques, la partition intègre ponctuellement quelques motifs discrètement empruntés aux bandes originales historiques de Seiji Yokoyama, en hommage à la série des années 1980
Staff technique
- Création originale (manga) : Masami Kurumada
- Réalisation : Tomasz Bagiński (Tomek Bagiński)
- Scénario : Josh Campbell, Matt Stuecken, Kiel Murray
- Production : Tōei Animation, Stage 6 Films, Sony Pictures Entertainment
- Chorégraphie des combats et cascades : Andy Cheng
- Directeur de la photographie : Tomasz Naumiuk
- Musique : Yoshihiro Ike
- Distribution : Tōei Company au Japon ; Sony Pictures Releasing dans le reste du monde
Casting
Personnages principaux
Fait rare pour la franchise, ce film étant tourné en anglais, il a fait l’objet d’un doublage japonais spécifique pour son exploitation au Japon, en plus de son doublage français pour la sortie en salles françaises.
| Personnage | Acteur (VO anglaise) | Voix japonaise (doublage) | Voix française (doublage) |
|---|---|---|---|
| Seiya (Pégase) | Mackenyu | (Mackenyu s’exprime directement en japonais dans cette version, aucun doubleur distinct crédité) | (non confirmée avec certitude) |
| Sienna Kiddo / Athéna | Madison Iseman | Megumi Han (fille de Keiko Han, voix historique de Saori/Athéna depuis 1986) | (non confirmée avec certitude) |
| Nero (Phénix) | Diego Tinoco | Daisuke Namikawa | Bruno Magne |
| Alman Kiddo (Mitsumasa Kido) | Sean Bean | Tsutomu Isobe | (non confirmée avec certitude ; possiblement Michel Papineschi selon une source non confirmée) |
| Vander Guraad | Famke Janssen | Kikuko Inoue | (non confirmée avec certitude) |
| Mylock (Tatsumi) | Mark Dacascos | Shunsuke Sakino | (non confirmée avec certitude) |
| Cassios | Nick Stahl | Fuminori Komatsu | (non confirmée avec certitude) |
| Marin | Caitlin M. Hutson | Asami Seto | (non confirmée avec certitude) |
Autres personnages du film
| Personnage | Acteur (VO anglaise) | Voix japonaise / française |
|---|---|---|
| Patricia (Seika, sœur de Seiya) | Kaylan Teague | (non confirmées avec certitude) |
| Docrates | T.J. Storm | (non confirmées avec certitude) |
| Jaki la Bête | David Torok | (non confirmées avec certitude) |
| L’arbitre | Zoltán Durkó | (non confirmées avec certitude) |
| L’annonceur | Tod Williams | (non confirmées avec certitude) |
Ikki est ici interprété en version française par Bruno Magne, qui incarne également ce même personnage dans le remake en 3D CGI Knights of the Zodiac (2019-2024), assurant une certaine continuité vocale française entre les deux productions récentes de la franchise.
Résumé du film
Seiya, adolescent au tempérament farouche, survit dans les rues en participant à des combats clandestins organisés dans un club de combat souterrain, tout en cherchant sans relâche sa sœur disparue depuis l’enfance. Lors de l’un de ces affrontements, il libère malgré lui une puissance mystérieuse et insoupçonnée — le Cosmos — qui attire immédiatement l’attention d’un groupe mystérieux déterminé à s’emparer de lui. C’est alors qu’apparaît Alman Kiddo, richissime philanthrope, qui révèle à Seiya l’existence de ce pouvoir intérieur qui sommeille en lui, ainsi que son destin : devenir l’un des gardiens chargés de protéger Sienna, une jeune femme découvrant qu’elle est la réincarnation de la déesse Athéna, envoyée pour veiller sur l’humanité.
D’abord réticent face à l’ampleur de cette révélation, Seiya finit par accepter d’embrasser ce destin inattendu et se soumet à un entraînement aussi intensif qu’éprouvant pour apprendre à maîtriser son Cosmos naissant. Parallèlement, Vander Guraad, industriel aux intentions hostiles et ancien adversaire d’Alman Kiddo, rassemble ses propres forces à travers le monde pour s’emparer de Sienna, convaincu qu’une prophétie ancienne annonce la nécessité de neutraliser les dieux pour sauver l’humanité d’un péril imminent. Seiya doit alors composer avec ses propres motivations personnelles — retrouver sa sœur perdue — tout en apprenant peu à peu à faire passer la protection de Sienna au-dessus de ses intérêts individuels.
Au terme d’une série d’affrontements l’opposant à d’autres détenteurs de Cosmos, alliés comme ennemis, et alors que les forces de Guraad resserrent leur étau autour de Sienna, Seiya doit finalement choisir de laisser derrière lui sa quête personnelle pour endosser pleinement son rôle de Chevalier et affronter directement la menace pesant sur la jeune déesse. Le film se referme sur la victoire de Seiya et de ses alliés face aux premières manœuvres de Guraad, tout en laissant clairement entrevoir, comme le suggère son titre japonais The Beginning (« Le Commencement »), l’amorce d’une saga plus vaste qui n’a cependant pas connu de suite cinématographique à ce jour, compte tenu de l’accueil commercial mitigé du film.
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