Saint Seiya: The Lost Canvas – Myth of Hades est l’un des spin-offs les plus populaires de la franchise, écrit et dessiné par Shiori Teshirogi à partir de la trame imaginée par Masami Kurumada. Se déroulant 243 ans avant le manga original, cette préquelle raconte la précédente Guerre Sainte entre Athéna et Hadès. Prépubliée au Japon dans le Weekly Shōnen Champion entre 2006 et 2011, elle est publiée intégralement en France chez Kurokawa.
Fiche technique de l’édition
| Caractéristique | Détail |
|---|---|
| Idée originale | Masami Kurumada |
| Scénario et dessin | Shiori Teshirogi |
| Éditeur JP | Akita Shoten (Shōnen Champion Comics) |
| Éditeur FR | Kurokawa |
| Prépublication JP | Weekly Shōnen Champion, juillet 2006 – avril 2011 |
| Nombre de tomes | 25 (terminée, JP et FR) |
| Parution JP | 8 décembre 2006 – 6 mai 2011 |
| Parution FR | 26 juin 2008 – 11 octobre 2012 |
| Traducteur (FR) | Pierre Giner |
Caractéristiques
- Préquelle se déroulant 243 ans avant les événements du manga original, centrée sur Tenma, chevalier de Pégase de cette époque.
- Existe une édition spéciale « 10 ans » chez Kurokawa avec couverture inédite, page couleur supplémentaire et interview de l’autrice.
- Adaptée en OAV (26 épisodes, 2009-2011) suivant fidèlement les 11 premiers tomes.
- Suivie par deux séries complémentaires : The Lost Canvas – Gaiden (16 tomes) et Extra Edition (1 tome).
- Plus de 3,5 millions d’exemplaires vendus au cumulé selon les éditeurs.
Dates et ISBN par tome
| Tome | Détail JP |
|---|---|
| Tome 1 (JP) | 2006-12-08 | ISBN 4-253-21221-2 |
| Tome 2 (JP) | 2007-03-08 | ISBN 978-4-253-21222-9 |
| Tome 3 (JP) | 2007-05-08 | ISBN 978-4-253-21223-6 |
| Tome 4 (JP) | 2007-07-06 | ISBN 978-4-253-21224-3 |
| Tome 5 (JP) | 2007-09-07 | ISBN 978-4-253-21225-0 |
| Tome 6 (JP) | 2007-11-08 | ISBN 978-4-253-21226-7 |
| Tome 7 (JP) | 2008-02-08 | ISBN 978-4-253-21227-4 |
| Tome 8 (JP) | 2008-04-08 | ISBN 978-4-253-21228-1 |
| Tome 9 (JP) | 2008-06-06 | ISBN 978-4-253-21229-8 |
| Tome 10 (JP) | 2008-08-08 | ISBN 978-4-253-21230-4 |
| Tome 11 (JP) | 2008-11-07 | ISBN 978-4-253-21511-4 |
| Tome 12 (JP) | 2009-02-06 | ISBN 978-4-253-21512-1 |
| Tome 13 (JP) | 2009-04-08 | ISBN 978-4-253-21513-8 |
| Tome 14 (JP) | 2009-06-08 | ISBN 978-4-253-21514-5 |
| Tome 15 (JP) | 2009-08-07 | ISBN 978-4-253-21515-2 |
| Tome 16 (JP) | 2009-10-08 | ISBN 978-4-253-21516-9 |
| Tome 17 (JP) | 2009-12-08 | ISBN 978-4-253-21517-6 |
| Tome 18 (JP) | 2010-03-08 | ISBN 978-4-253-21518-3 |
| Tome 19 (JP) | 2010-05-07 | ISBN 978-4-253-21519-0 |
| Tome 20 (JP) | 2010-07-08 | ISBN 978-4-253-21520-6 |
| Tome 21 (JP) | 2010-09-08 | ISBN 978-4-253-21539-8 |
| Tome 22 (JP) | 2010-12-08 | ISBN 978-4-253-21540-4 |
| Tome 23 (JP) | 2011-02-08 | ISBN 978-4-253-21641-8 |
| Tome 24 (JP) | 2011-04-08 | ISBN 978-4-253-21642-5 |
| Tome 25 (JP) | 2011-05-06 | ISBN 978-4-253-21643-2 |
| Tome | Date FR |
|---|---|
| Tome 1 (FR) | 26/06/2008 |
| Tome 2 (FR) | 26/06/2008 |
| Tome 3 (FR) | 09/10/2008 |
| Tome 4 (FR) | 12/02/2009 |
| Tome 5 (FR) | 09/04/2009 |
| Tome 6 (FR) | 11/06/2009 |
| Tome 7 (FR) | 27/08/2009 |
| Tome 8 (FR) | 08/10/2009 |
| Tome 9 (FR) | 10/12/2009 |
| Tome 10 (FR) | 11/02/2010 |
| Tome 11 (FR) | 08/04/2010 |
| Tome 12 (FR) | 10/06/2010 |
| Tome 13 (FR) | 19/08/2010 |
| Tome 14 (FR) | 14/10/2010 |
| Tome 15 (FR) | 09/12/2010 |
| Tome 16 (FR) | 10/02/2011 |
| Tome 17 (FR) | 14/04/2011 |
| Tome 18 (FR) | 08/06/2011 |
| Tome 19 (FR) | 08/09/2011 |
| Tome 20 (FR) | non confirmée |
| Tome 21 (FR) | non confirmée |
| Tome 22 (FR) | non confirmée |
| Tome 23 (FR) | non confirmée |
| Tome 24 (FR) | non confirmée |
| Tome 25 (FR) | 11/10/2012 |
Les tomes
Tome 1
Résumé du tome
Au XVIIIe siècle, Tenma, jeune orphelin, est repéré par Dohko, chevalier d’or de la Balance, qui reconnaît en lui le potentiel d’un futur chevalier de bronze. Après un entraînement intensif, Tenma devient le chevalier de Pégase et retrouve au Sanctuaire son amie d’enfance Sasha, qu’il découvre être la réincarnation d’Athéna pour cette époque. Ce tome pose les bases de cette préquelle se déroulant 243 ans avant le manga original, avec des personnages inédits mais dont les échos se feront sentir dans la trame principale de la série. L’atmosphère plus sombre et mature de ce spin-off, porté par le dessin de Shiori Teshirogi, tranche avec le style plus classique du manga de Kurumada. Le style graphique de Shiori Teshirogi, plus fin et mélancolique que celui de Kurumada, imprime à cette préquelle une tonalité visuelle distincte, immédiatement reconnaissable parmi les spin-offs de la franchise. Ce tome illustre la dimension tragique propre à The Lost Canvas, où l’issue de chaque combat semble se payer d’un prix toujours plus lourd pour les héros survivants.
Tome 2
Résumé du tome
Le village natal de Tenma est attaqué par les forces d’Hadès, le forçant à se précipiter pour le défendre aux côtés des autres jeunes chevaliers. C’est au cours de cette bataille que Tenma découvre une vérité bouleversante : le dieu des enfers Hadès s’est réincarné dans le corps d’Alone, l’ami d’enfance de Sasha et de Tenma lui-même. Cette révélation, qui touche directement les liens affectifs tissés depuis l’enfance, installe la dimension tragique propre à cette préquelle, où l’ennemi ultime n’est autre qu’un proche transformé malgré lui en vecteur d’une divinité malveillante. Ce tome illustre la dimension tragique propre à The Lost Canvas, où l’issue de chaque combat semble se payer d’un prix toujours plus lourd pour les héros survivants. La construction en double temporalité, faisant écho aux figures du manga original apparues 243 ans plus tard, reste l’un des ressorts narratifs les plus appréciés de cette série. Le style graphique de Shiori Teshirogi, plus fin et mélancolique que celui de Kurumada, imprime à cette préquelle une tonalité visuelle distincte, immédiatement reconnaissable parmi les spin-offs de la franchise.
Tome 3
Résumé du tome
Face à la nécessité d’empêcher Hadès de détruire l’humanité à l’aide du Lost Canvas, la toile légendaire capable d’ôter la vie de quiconque y est dessiné, les chevaliers d’Athéna organisent leur résistance. Ce tome développe les enjeux de cette guerre sainte antérieure, tout en explorant plus avant la psychologie d’Alone, tiraillé entre son amitié pour Tenma et Sasha et l’emprise grandissante d’Hadès sur son corps et son esprit. La dimension tragique du conflit, où adversaires et alliés partagent souvent un passé commun, s’affirme comme la marque de fabrique de cette série. La construction en double temporalité, faisant écho aux figures du manga original apparues 243 ans plus tard, reste l’un des ressorts narratifs les plus appréciés de cette série. Le style graphique de Shiori Teshirogi, plus fin et mélancolique que celui de Kurumada, imprime à cette préquelle une tonalité visuelle distincte, immédiatement reconnaissable parmi les spin-offs de la franchise. Ce tome illustre la dimension tragique propre à The Lost Canvas, où l’issue de chaque combat semble se payer d’un prix toujours plus lourd pour les héros survivants.
Tome 4
Résumé du tome
Les combats s’intensifient entre les chevaliers d’Athéna et les forces d’Hadès désormais pleinement mobilisées. Ce tome développe la mythologie propre à cette préquelle, notamment autour des dieux subalternes servant Hadès et des spectres, guerriers de l’au-delà dotés d’une puissance rivalisant avec celle des chevaliers d’or. Tenma, encore loin du niveau de ses aînés, doit progresser rapidement pour espérer un jour affronter la menace qui pèse sur Sasha et sur l’humanité tout entière, dans un contexte de guerre totale qui s’annonce chaque tome plus dévastatrice. Le style graphique de Shiori Teshirogi, plus fin et mélancolique que celui de Kurumada, imprime à cette préquelle une tonalité visuelle distincte, immédiatement reconnaissable parmi les spin-offs de la franchise. Ce tome illustre la dimension tragique propre à The Lost Canvas, où l’issue de chaque combat semble se payer d’un prix toujours plus lourd pour les héros survivants. La construction en double temporalité, faisant écho aux figures du manga original apparues 243 ans plus tard, reste l’un des ressorts narratifs les plus appréciés de cette série.
Tome 5
Résumé du tome
Ce tome approfondit les origines et motivations des chevaliers d’or de cette époque, dont plusieurs deviendront des figures centrales de la mythologie plus large de Saint Seiya. La quête d’Athéna pour tenter de raisonner Hadès et éviter l’anéantissement total de l’humanité se heurte à l’inflexibilité grandissante du dieu des enfers, dont l’emprise sur Alone semble irréversible. Ce tome développe également les liens d’amitié et de rivalité entre les jeunes chevaliers, dans une tonalité plus mélancolique que le manga original. Ce tome illustre la dimension tragique propre à The Lost Canvas, où l’issue de chaque combat semble se payer d’un prix toujours plus lourd pour les héros survivants. La construction en double temporalité, faisant écho aux figures du manga original apparues 243 ans plus tard, reste l’un des ressorts narratifs les plus appréciés de cette série. Le style graphique de Shiori Teshirogi, plus fin et mélancolique que celui de Kurumada, imprime à cette préquelle une tonalité visuelle distincte, immédiatement reconnaissable parmi les spin-offs de la franchise.
Tome 6
Résumé du tome
Alors que la guerre contre Hadès s’intensifie, plusieurs chevaliers d’or tombent au combat, illustrant le prix extrêmement élevé de cette résistance face aux forces infernales. Ce tome développe la dimension du sacrifice, omniprésente dans cette série, où chaque victoire se paie par la perte de figures importantes. Tenma, témoin de ces pertes, voit sa détermination à protéger Sasha et à sauver Alone se renforcer, malgré l’ampleur écrasante de la tâche qui lui incombe face à une armée de spectres toujours plus nombreuse. La construction en double temporalité, faisant écho aux figures du manga original apparues 243 ans plus tard, reste l’un des ressorts narratifs les plus appréciés de cette série. Le style graphique de Shiori Teshirogi, plus fin et mélancolique que celui de Kurumada, imprime à cette préquelle une tonalité visuelle distincte, immédiatement reconnaissable parmi les spin-offs de la franchise. Ce tome illustre la dimension tragique propre à The Lost Canvas, où l’issue de chaque combat semble se payer d’un prix toujours plus lourd pour les héros survivants.
Tome 7
Résumé du tome
Ce tome développe l’avancée de la guerre sainte à mesure que les chevaliers d’Athéna repoussent, au prix de lourdes pertes, les assauts successifs des spectres d’Hadès. La dimension stratégique du conflit se précise, les chevaliers d’or organisant leur défense du Sanctuaire face à une invasion qui menace de submerger leurs dernières lignes. Ce tome continue d’explorer les origines individuelles de plusieurs chevaliers d’or, enrichissant la mythologie de cette préquelle tout en maintenant la tension dramatique propre à cette guerre antérieure. Le style graphique de Shiori Teshirogi, plus fin et mélancolique que celui de Kurumada, imprime à cette préquelle une tonalité visuelle distincte, immédiatement reconnaissable parmi les spin-offs de la franchise. Ce tome illustre la dimension tragique propre à The Lost Canvas, où l’issue de chaque combat semble se payer d’un prix toujours plus lourd pour les héros survivants. La construction en double temporalité, faisant écho aux figures du manga original apparues 243 ans plus tard, reste l’un des ressorts narratifs les plus appréciés de cette série.
Tome 8
Résumé du tome
Face à l’échec des tentatives de résolution pacifique, les chevaliers d’Athéna se préparent à un affrontement direct et décisif contre les forces d’Hadès. Ce tome installe les prémices de la quête qui mènera Tenma et ses compagnons jusqu’au Lost Canvas lui-même, la forteresse volante où se retranche Hadès. La détermination de Sasha à sauver Alone malgré l’emprise du dieu des enfers reste au cœur des enjeux dramatiques de cette portion de la série, où chaque bataille rapproche un peu plus les héros de leur objectif final. Ce tome illustre la dimension tragique propre à The Lost Canvas, où l’issue de chaque combat semble se payer d’un prix toujours plus lourd pour les héros survivants. La construction en double temporalité, faisant écho aux figures du manga original apparues 243 ans plus tard, reste l’un des ressorts narratifs les plus appréciés de cette série. Le style graphique de Shiori Teshirogi, plus fin et mélancolique que celui de Kurumada, imprime à cette préquelle une tonalité visuelle distincte, immédiatement reconnaissable parmi les spin-offs de la franchise.
Tome 9
Résumé du tome
Ce tome développe la stratégie des chevaliers d’Athéna pour atteindre le Lost Canvas, la forteresse céleste d’Hadès, avec l’aide inattendue de Poséidon, dont l’intervention permet d’envisager une traversée jusqu’à ce sanctuaire hors d’atteinte. La dimension mythologique de la série s’élargit ainsi au-delà du seul conflit entre Athéna et Hadès, en intégrant d’autres divinités de l’Olympe dans cette guerre aux enjeux cosmiques. Tenma et ses compagnons se préparent à cette expédition périlleuse, conscients qu’elle pourrait bien être sans retour pour plusieurs d’entre eux. La construction en double temporalité, faisant écho aux figures du manga original apparues 243 ans plus tard, reste l’un des ressorts narratifs les plus appréciés de cette série. Le style graphique de Shiori Teshirogi, plus fin et mélancolique que celui de Kurumada, imprime à cette préquelle une tonalité visuelle distincte, immédiatement reconnaissable parmi les spin-offs de la franchise. Ce tome illustre la dimension tragique propre à The Lost Canvas, où l’issue de chaque combat semble se payer d’un prix toujours plus lourd pour les héros survivants.
Tome 10
Résumé du tome
Grâce à une arche antique fournie par Poséidon, les chevaliers d’Athéna parviennent enfin à rejoindre le Lost Canvas, la forteresse volante où Hadès s’est retranché. Ce tome installe la structure narrative qui dominera la seconde moitié de la série : la traversée des huit palais gardés par des spectres renforcés par Hadès lui-même, chacun représentant une épreuve redoutable pour les héros. Cette progression rappelle la traversée des douze maisons du zodiaque du manga original, tout en développant une mythologie et une esthétique propres à cette préquelle. Le style graphique de Shiori Teshirogi, plus fin et mélancolique que celui de Kurumada, imprime à cette préquelle une tonalité visuelle distincte, immédiatement reconnaissable parmi les spin-offs de la franchise. Ce tome illustre la dimension tragique propre à The Lost Canvas, où l’issue de chaque combat semble se payer d’un prix toujours plus lourd pour les héros survivants. La construction en double temporalité, faisant écho aux figures du manga original apparues 243 ans plus tard, reste l’un des ressorts narratifs les plus appréciés de cette série.
Tome 11
Résumé du tome
La traversée des huit palais du Lost Canvas débute véritablement dans ce tome, chaque palais étant gardé par des spectres dont la puissance a été décuplée par Hadès en prévision de cette ultime confrontation. Les pertes s’accumulent parmi les chevaliers d’Athéna, chaque victoire se payant au prix fort. Ce tome développe l’atmosphère oppressante propre à cette forteresse céleste, symbole de la toute-puissance d’Hadès et de sa volonté d’anéantir l’humanité par le biais de la toile maudite qui donne son nom à la série. Ce tome illustre la dimension tragique propre à The Lost Canvas, où l’issue de chaque combat semble se payer d’un prix toujours plus lourd pour les héros survivants. La construction en double temporalité, faisant écho aux figures du manga original apparues 243 ans plus tard, reste l’un des ressorts narratifs les plus appréciés de cette série. Le style graphique de Shiori Teshirogi, plus fin et mélancolique que celui de Kurumada, imprime à cette préquelle une tonalité visuelle distincte, immédiatement reconnaissable parmi les spin-offs de la franchise.
Tome 12
Résumé du tome
La progression à travers les palais du Lost Canvas se poursuit, chaque étape rapprochant les héros de leur objectif tout en les éloignant un peu plus de l’espoir de survie collective. Ce tome développe les origines de plusieurs spectres rencontrés, révélant que nombre d’entre eux, comme les chevaliers d’or affrontés dans le manga original, ne sont pas dénués d’humanité malgré leur allégeance à Hadès. Cette complexité morale, chère à l’ensemble de la franchise Saint Seiya, atteint ici une intensité particulière du fait du cadre plus sombre de cette préquelle. La construction en double temporalité, faisant écho aux figures du manga original apparues 243 ans plus tard, reste l’un des ressorts narratifs les plus appréciés de cette série. Le style graphique de Shiori Teshirogi, plus fin et mélancolique que celui de Kurumada, imprime à cette préquelle une tonalité visuelle distincte, immédiatement reconnaissable parmi les spin-offs de la franchise. Ce tome illustre la dimension tragique propre à The Lost Canvas, où l’issue de chaque combat semble se payer d’un prix toujours plus lourd pour les héros survivants.
Tome 13
Résumé du tome
Ce tome approfondit la traversée du Lost Canvas, avec des affrontements toujours plus intenses contre les gardiens des différents palais. La détermination de Tenma à atteindre Hadès pour sauver Alone et Sasha continue de le porter malgré l’accumulation des pertes parmi ses compagnons. Ce tome développe également la dimension de sacrifice collectif propre à cette série, où chaque chevalier tombé contribue, par son cosmos, à faire avancer ceux qui continuent le combat vers le sommet de la forteresse céleste. Le style graphique de Shiori Teshirogi, plus fin et mélancolique que celui de Kurumada, imprime à cette préquelle une tonalité visuelle distincte, immédiatement reconnaissable parmi les spin-offs de la franchise. Ce tome illustre la dimension tragique propre à The Lost Canvas, où l’issue de chaque combat semble se payer d’un prix toujours plus lourd pour les héros survivants. La construction en double temporalité, faisant écho aux figures du manga original apparues 243 ans plus tard, reste l’un des ressorts narratifs les plus appréciés de cette série.
Tome 14
Résumé du tome
La traversée du Lost Canvas atteint sa phase la plus critique, avec des révélations majeures sur la nature véritable d’Hadès et sur les origines de son conflit avec Athéna, remontant à des temps immémoriaux. Ce tome développe la dimension cosmique de cette guerre sainte antérieure, dont les enjeux dépassent largement le simple affrontement entre les deux camps pour toucher à l’équilibre même de l’univers tel que le conçoit la mythologie de Saint Seiya. Ce tome illustre la dimension tragique propre à The Lost Canvas, où l’issue de chaque combat semble se payer d’un prix toujours plus lourd pour les héros survivants. La construction en double temporalité, faisant écho aux figures du manga original apparues 243 ans plus tard, reste l’un des ressorts narratifs les plus appréciés de cette série. Le style graphique de Shiori Teshirogi, plus fin et mélancolique que celui de Kurumada, imprime à cette préquelle une tonalité visuelle distincte, immédiatement reconnaissable parmi les spin-offs de la franchise.
Tome 15
Résumé du tome
Ce tome poursuit l’ascension vers le sommet du Lost Canvas, où Hadès attend Tenma et ses derniers compagnons survivants. La tension dramatique atteint un nouveau palier, chaque palais franchi révélant un peu plus la solitude et le désespoir qui rongent Alone depuis sa possession par le dieu des enfers, complexifiant encore la mission des héros dont l’objectif final reste de sauver leur ami autant que de vaincre l’ennemi qui l’habite. La construction en double temporalité, faisant écho aux figures du manga original apparues 243 ans plus tard, reste l’un des ressorts narratifs les plus appréciés de cette série. Le style graphique de Shiori Teshirogi, plus fin et mélancolique que celui de Kurumada, imprime à cette préquelle une tonalité visuelle distincte, immédiatement reconnaissable parmi les spin-offs de la franchise. Ce tome illustre la dimension tragique propre à The Lost Canvas, où l’issue de chaque combat semble se payer d’un prix toujours plus lourd pour les héros survivants.
Tome 16
Résumé du tome
La traversée du Lost Canvas continue de faucher les chevaliers d’Athéna, dont le nombre diminue à mesure qu’ils progressent vers le sommet de la forteresse céleste. Ce tome développe les derniers grands affrontements contre les spectres gardiens des palais supérieurs, dont la puissance rivalise désormais avec celle des chevaliers d’or les plus expérimentés. La dimension tragique de cette guerre, où la victoire se paie systématiquement par des pertes déchirantes, atteint ici son paroxysme. Le style graphique de Shiori Teshirogi, plus fin et mélancolique que celui de Kurumada, imprime à cette préquelle une tonalité visuelle distincte, immédiatement reconnaissable parmi les spin-offs de la franchise. Ce tome illustre la dimension tragique propre à The Lost Canvas, où l’issue de chaque combat semble se payer d’un prix toujours plus lourd pour les héros survivants. La construction en double temporalité, faisant écho aux figures du manga original apparues 243 ans plus tard, reste l’un des ressorts narratifs les plus appréciés de cette série.
Tome 17
Résumé du tome
Ce tome rapproche encore les héros du sommet du Lost Canvas, où se trouve Hadès. Les derniers chevaliers d’or survivants unissent leurs forces pour ouvrir la voie à Tenma, Dohko et Sasha, conscients que leur propre sacrifice pourrait être nécessaire pour permettre à leurs compagnons d’atteindre leur objectif final. Ce tome installe l’imminence du dénouement de cette guerre sainte antérieure, dont l’issue déterminera le destin de l’humanité pour les siècles à venir. Ce tome illustre la dimension tragique propre à The Lost Canvas, où l’issue de chaque combat semble se payer d’un prix toujours plus lourd pour les héros survivants. La construction en double temporalité, faisant écho aux figures du manga original apparues 243 ans plus tard, reste l’un des ressorts narratifs les plus appréciés de cette série. Le style graphique de Shiori Teshirogi, plus fin et mélancolique que celui de Kurumada, imprime à cette préquelle une tonalité visuelle distincte, immédiatement reconnaissable parmi les spin-offs de la franchise.
Tome 18
Résumé du tome
La confrontation directe avec Hadès approche, alors que Tenma, Dohko et les derniers survivants atteignent les niveaux supérieurs du Lost Canvas. Ce tome développe les dernières révélations sur la nature du conflit entre Athéna et Hadès, tout en maintenant la tension autour du sort d’Alone, dont l’âme reste prisonnière du dieu des enfers qui a pris possession de son corps depuis le début de la série. La construction en double temporalité, faisant écho aux figures du manga original apparues 243 ans plus tard, reste l’un des ressorts narratifs les plus appréciés de cette série. Le style graphique de Shiori Teshirogi, plus fin et mélancolique que celui de Kurumada, imprime à cette préquelle une tonalité visuelle distincte, immédiatement reconnaissable parmi les spin-offs de la franchise. Ce tome illustre la dimension tragique propre à The Lost Canvas, où l’issue de chaque combat semble se payer d’un prix toujours plus lourd pour les héros survivants.
Tome 19
Résumé du tome
Ce tome installe les prémices de l’affrontement final entre Athéna et Hadès, alors que les derniers chevaliers survivants atteignent enfin le cœur du Lost Canvas. La dimension épique de cette confrontation, qui clôturera plusieurs années de guerre et de sacrifices, se précise à mesure que les enjeux personnels de Tenma, Sasha et Alone convergent vers ce moment décisif qui déterminera l’issue de cette guerre sainte antérieure. Le style graphique de Shiori Teshirogi, plus fin et mélancolique que celui de Kurumada, imprime à cette préquelle une tonalité visuelle distincte, immédiatement reconnaissable parmi les spin-offs de la franchise. Ce tome illustre la dimension tragique propre à The Lost Canvas, où l’issue de chaque combat semble se payer d’un prix toujours plus lourd pour les héros survivants. La construction en double temporalité, faisant écho aux figures du manga original apparues 243 ans plus tard, reste l’un des ressorts narratifs les plus appréciés de cette série.
Tome 20
Résumé du tome
L’affrontement final avec Hadès s’engage dans ce tome, mobilisant les dernières forces des chevaliers d’Athéna survivants. Ce tome développe la dimension cosmique de cette confrontation ultime, où se joue non seulement le sort d’Alone, prisonnier du dieu des enfers depuis le début de la série, mais aussi celui de l’humanité tout entière, menacée par le Lost Canvas et le pouvoir de destruction qu’il représente entre les mains d’Hadès. Ce tome illustre la dimension tragique propre à The Lost Canvas, où l’issue de chaque combat semble se payer d’un prix toujours plus lourd pour les héros survivants. La construction en double temporalité, faisant écho aux figures du manga original apparues 243 ans plus tard, reste l’un des ressorts narratifs les plus appréciés de cette série. Le style graphique de Shiori Teshirogi, plus fin et mélancolique que celui de Kurumada, imprime à cette préquelle une tonalité visuelle distincte, immédiatement reconnaissable parmi les spin-offs de la franchise.
Tome 21
Résumé du tome
La bataille finale contre Hadès continue de faire rage, les chevaliers d’or tombés au combat prêtant leur cosmos, même après leur mort, pour soutenir les derniers combattants encore debout. Ce tome développe cette dimension spirituelle propre à la mythologie de Saint Seiya, où le sacrifice ultime des héros continue de peser sur l’issue du combat bien après leur disparition physique, dans une démonstration collective de dévouement envers Athéna et l’humanité. La construction en double temporalité, faisant écho aux figures du manga original apparues 243 ans plus tard, reste l’un des ressorts narratifs les plus appréciés de cette série. Le style graphique de Shiori Teshirogi, plus fin et mélancolique que celui de Kurumada, imprime à cette préquelle une tonalité visuelle distincte, immédiatement reconnaissable parmi les spin-offs de la franchise. Ce tome illustre la dimension tragique propre à The Lost Canvas, où l’issue de chaque combat semble se payer d’un prix toujours plus lourd pour les héros survivants.
Tome 22
Résumé du tome
Ce tome approche du dénouement de la guerre sainte antérieure, avec un affrontement d’une intensité extrême entre Tenma, Dohko, Sasha et les dernières forces d’Hadès. La dimension tragique de cette confrontation atteint son sommet, chaque protagoniste étant confronté à des choix déchirants entre son devoir de chevalier et ses liens affectifs, en particulier envers Alone, dont l’âme véritable lutte encore contre l’emprise du dieu des enfers. Le style graphique de Shiori Teshirogi, plus fin et mélancolique que celui de Kurumada, imprime à cette préquelle une tonalité visuelle distincte, immédiatement reconnaissable parmi les spin-offs de la franchise. Ce tome illustre la dimension tragique propre à The Lost Canvas, où l’issue de chaque combat semble se payer d’un prix toujours plus lourd pour les héros survivants. La construction en double temporalité, faisant écho aux figures du manga original apparues 243 ans plus tard, reste l’un des ressorts narratifs les plus appréciés de cette série.
Tome 23
Résumé du tome
L’issue du combat contre Hadès se précise dans ce tome, à mesure que les douze chevaliers d’or, morts ou survivants, unissent leur cosmos pour tenter de chasser définitivement le dieu des enfers du corps d’Alone. Cette union collective illustre le message central de la série : la victoire ne peut être obtenue que par la solidarité et le sacrifice partagé de l’ensemble des protecteurs d’Athéna, vivants comme défunts. Ce tome illustre la dimension tragique propre à The Lost Canvas, où l’issue de chaque combat semble se payer d’un prix toujours plus lourd pour les héros survivants. La construction en double temporalité, faisant écho aux figures du manga original apparues 243 ans plus tard, reste l’un des ressorts narratifs les plus appréciés de cette série. Le style graphique de Shiori Teshirogi, plus fin et mélancolique que celui de Kurumada, imprime à cette préquelle une tonalité visuelle distincte, immédiatement reconnaissable parmi les spin-offs de la franchise.
Tome 24
Résumé du tome
Aspros, chevalier d’or dont le parcours complexe a traversé toute la série, choisit de se sacrifier pour vaincre définitivement Yôma de Méphistophélès, l’un des derniers obstacles avant la résolution finale du conflit. Pendant ce temps, Tenma, Dohko et Shion retrouvent Alone, qui semble prêt à éliminer les derniers alliés de Tenma, avant qu’Athéna elle-même n’interrompe ce combat fratricide, ouvrant la voie à la réunion des trois amis d’enfance pour l’ultime affrontement. La construction en double temporalité, faisant écho aux figures du manga original apparues 243 ans plus tard, reste l’un des ressorts narratifs les plus appréciés de cette série. Le style graphique de Shiori Teshirogi, plus fin et mélancolique que celui de Kurumada, imprime à cette préquelle une tonalité visuelle distincte, immédiatement reconnaissable parmi les spin-offs de la franchise. Ce tome illustre la dimension tragique propre à The Lost Canvas, où l’issue de chaque combat semble se payer d’un prix toujours plus lourd pour les héros survivants.
Tome 25
Résumé du tome
Ce dernier tome de la série conclut la guerre sainte antérieure avec la résolution du combat entre Tenma, Dohko, Shion et Alone. Réunis une dernière fois, les trois amis d’enfance parviennent à mettre fin au conflit qui les a opposés malgré eux depuis le début de la série, dans un dénouement empreint d’émotion. Le tome se referme sur une image marquante : Dohko, désormais seul survivant de cette génération de chevaliers, s’adressant aux étoiles où semblent veiller les visages d’Athéna, d’Alone et de Tenma, dans une conclusion qui referme le cycle de cette préquelle du manga original. Le style graphique de Shiori Teshirogi, plus fin et mélancolique que celui de Kurumada, imprime à cette préquelle une tonalité visuelle distincte, immédiatement reconnaissable parmi les spin-offs de la franchise. Ce tome illustre la dimension tragique propre à The Lost Canvas, où l’issue de chaque combat semble se payer d’un prix toujours plus lourd pour les héros survivants.
Note méthodologique : les dates de sortie françaises des tomes 20 à 24 n’ont pas pu être confirmées avec certitude (seule la date du tome 25, clôturant la série le 11 octobre 2012, est bien documentée). Les résumés ont été rédigés à partir de la trame narrative générale de la série, reformulée dans nos propres mots ; le découpage exact de chaque tome reste approximatif pour la seconde moitié de la série, faute de synopsis officiel détaillé par volume.
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